mardi 23 avril 2013

Nos livres qui voyagent...

Ce matin, en cette Journée mondiale du livre et du droit d'auteur, mes minous et moi avons fait «voyager» nos livres. Ils sont sortis de notre maison... vers d'autres maisons, comme le veut le thème de cette année. 









vendredi 12 avril 2013

Paris... le retour

Notre appartement

L'arrivée au Salon du livre

Moi, doublement au Salon, dans le stand de Québec Édition


 Et on visite... Le Bateau Lavoir



 

Les cafés crème
 



Moi...
Je suis revenue depuis deux semaines... et l'envie de repartir est déjà là. J'ai fait un post-partum de voyage doublé d'un solide décalage horaire.
Mais au moins, j'ai pu écrire. De nouvelles histoires... Bientôt...

lundi 18 mars 2013

Après-demain, Paris m'attend

J'ai été invitée par Québec-Édition pour me rendre au Salon du livre de Paris. Je pars mercredi soir.

À moi, Paris, ses cafés, les macarons de Ladurée, le vin, les visites des musées, les larmes devant la Tour Eiffel, le souffle coupé au Louvre, l'émotion en pénétrant dans Notre-Dame, etc.

Je pars pour Paris.

Seule.

Bien, avec une amie. Mais seule comme sans amoureux, sans enfant.

La première fois.

J'ai aussi hâte que je suis fébrile. C'est tout de même de l'autre côté de l'océan. Je me sentirai loin de mes minous.

Mais je me sentirai bien aussi. Immensément fière, avec ma série Les secrets du divan rose d'un bras, et le guide de survie des (Z)imparfaites dans l'autre.

Tout ce chemin parcouru en sept ans. Des rêves mis de l'avant. Des réalisations. Des doutes, bien sûr aussi. Des tas de doutes. Beaucoup de questions. De travail, aussi. D'efforts.

Je m'en vais donc à Paris avec tout ça aussi dans mes bagages. Et l'envie folle d'en profiter. Presqu'égoïstement.

Si jamais vous êtes à Paris, je serai au salon: samedi le 23, de 13h à 14h, dimanche le 24 de 11h à 13h et lundi le 25 de 14h à 15h.





samedi 9 mars 2013

Mon divan rose

On parle de mon dernier divan rose sur le blogue de Coup de Pouce. Danielle Verville y explique comment sa fille et ses amies ont recréé les pizza-dredis. Charmant! Parce qu'en écrivant la série, j'espérais secrètement que ça inspire justement les filles à se faire des soirées de placotage... parce que c'est une tradition qui perdure ensuite. Plus tard, quand elles auront notre âge, nos soucis d'adultes, nos rêves empoussiérés, notre besoin de prendre un «break», elles auront le réflexe d'appeler leurs amies.

Parce que petites ou grandes, on a toujours besoin de mettre nos vies à jour, de rêver, de chialer, de potiner, de se confier et de rire avec ses amies. Toujours. (Moi, c'est mon meilleur moyen pour prendre soin de moi!)

mardi 5 mars 2013

Une vraie semaine de relâche

Hourra! C'est la relâche!

J'ai préparé deux articles pour Coup de Pouce pour amuser les enfants, s'amuser avec eux et/ou les amuser pendant que vous faites autre chose. Moi, j'ai même réussi l'exploir de terminer la lecture de l'excellent (et touffu!) roman La vérité sur l'affaire Harry Quebert (de Joel Dicker) en buvant un café.

- 8 recettes pour faire du bricolage avec les enfants. Mes enfants ont t-r-i-p-é-s sur la glu. Bon! D'accord, nous aussi les grands!

- 10 applications pour amuser les enfants. Eh oui! Je me suis fait prendre: je suis devenue accroc à Mega Run.


Bonne relâche!


dimanche 24 février 2013

Là. Tout de suite. Now.

Je n'ai pas grand mot à dire, finalement. Je suis triste. En colère aussi un peu. Secouée. Ébranlée. Comment peut-on mourir à 29 ans quand on a mille projets, des yeux pétillants, le regard plein de rêve, le sourire aux lèvres?

Ça me fâche. Mais ça me fouette aussi. Une amie écrivait sur Facebook qu'apprendre la mort de quelqu'un plus jeune qu'elle, venait toujours la bouleverser. Et susciter mille réflexions. Elle se demandait pourquoi on s'acharnait parfois à faire des choses qui nous emmerdent et pourquoi on attendait avant d'aller de l'avant.

Je me sentais un peu comme ça. On allait au cinéma, avec les enfants, ce matin quand j'ai appris la nouvelle. Ce fut difficile de rester concentrée sur le film. Une réflexion tournait dans ma tête: «Qu'est-ce qu'on attend pour prendre nos rêves, en faire des buts et faire des pas pour les réaliser. Qu'est-ce qu'on attend?» 

Je ne veux pas avoir de regrets. Je ne veux pas attendre. Je ne veux pas être une fourmi. Je veux être une cigale et puis tant pis. Je veux essayer. Je veux foncer. Je veux tout, là, tout de suite, now. 
Cette urgence, je la porte déjà depuis longtemps. je suis une impatiente née. Je n'ai pas assez d'heures dans mes journées (et j'ai besoin - malheureusement - de dormir!). Je fais toujours trois choses à la fois. Je suis ici, là et dans ma tête à la fois. Ça étourdit bien du monde. Tant pis. Je veux ça. Je veux tout. 

J'ai le goût de faire des choses qui me font tripper. Des choses qui me font sourire. Je ne veux plus m'embarrasser de trucs qui m'emmerdent. Je vais faire du ménage, peut-être. Je vais trier. Choisir. 

Un mot résume tout ce que la mort de Julie provoque: NOW. 

C'est là, ce moment précis, qui est important. C'est «NOW» qui est le bon moment. Notre vie doit être une succession de grands cris «NOW». Je veux pas surfer sur ma vie; je veux la sentir, la ressentir, la vivre. C'est comme ça qu'on devrait vivre. Je veux prendre mes rêves et travailler chaque jour à les réaliser. Pas que du vent, des vrais pas. Je ne remets plus rien à plus tard. NOW est le bon moment.






lundi 18 février 2013

L'histoire derrière le divan rose


Voici mon tout dernier tome de la série Les secrets du divan rose: Graffiti... d'amour!

Comme chaque fois qu'apparait un nouveau tome, je retombe en amour avec lui. Je ressens une bouffée d'amour en le voyant. C'est spécial comme sensation! Je l'ai écrit, mais là il est devant moi, entre mes mains, prêts à partir vers les lectrices. Ça me touche beaucoup.

Comme chaque fois, j'espère simplement qu'il fasse du bien. Il ne changera pas une vie, ne sauvera pas le monde, ne bouleversera pas l'ordre des choses, mais s'il peut faire du bien, réconforter un peu, inspirer peut-être, faire sourire, apaiser des doutes, donner une petite tape sur l'épaule d'une lectrice, je serai contente. Et encore une fois émue. Profondément touchée.

Frédérique, le personnage principal, me ressemble, je m'en rends compte de plus en plus. Moi, à son âge, je voulais tout faire, tout essayer, me trouver. J'ai tout fait, multiplié les cours parascolaires, les projets un peu fou, dit tout haut ce que je pensais, cru pouvoir changer le monde, etc. C'est ainsi que je me suis trouvée. Un peu. Car, je crois qu'on se perd et se trouve, toujours au fil des ans. On est toujours en mouvement. Ce serait triste d'être persuadé d'être au maximum de ce qu'on est. On change toujours. Mais faut se trouver une fois pour parvenir à croire qu'on y arrivera encore et encore. Je ne suis pas à l'abri de doutes. Oh non! Mais je sais que j'ai eu la chance de pouvoir «essayer» plein de choses. Je me suis trompée souvent. Je n'ai pas toujours réussi ni toujours aimé. Mais je l'ai fait. Comment on dit déjà:


Et surtout, je ne veux pas avoir de regret. Je veux que les lectrices du Divan Rose referment leur livre ou même ne finisse pas leur lecture parce qu'elles sont trop impatientes d'aller essayer ou faire quelque chose. Passer à l'action. Aller de l'avant. Oser.